Envole Moi

Aider votre prostate avec la réflexologie

06 mars 2025

Image de présentation pour l'article de blog sur la réflexologie et la prostate : ici un homme et une femme en crise

J’ai décidé d’aborder le sujet du dysfonctionnement de la prostate, sans tabou, en toute simplicité pour aider tous les hommes qui souffrent en silence. A partir de 50 ans, il est fortement recommandé de consulter un médecin pour faire une évaluation de la situation et entreprendre, le cas échéant, les démarches nécessaires. Outre les moyens médicaux, des méthodes naturelles existent pour accompagner ceux qui le souhaitent au cours de leur parcours. La réflexologie est une technique qui vient stimuler, naturellement, la prostate. En prévention, en accompagnement complémentaire, en soutien à une rééducation postchirurgicale, la réflexologie peut apporter du confort.

La prostate, un sujet tabou

Alors que beaucoup d’hommes sont affectés par des problèmes liés au dysfonctionnement de la prostate, très peu en parlent ouvertement. Le sujet est tabou, fortement associé à un sentiment de honte. Pourtant, la santé de la prostate est essentielle à la santé générale de chaque homme. Les hommes concernés sont réticents à l’idée de parler de leur situation. Ils ne veulent pas partager leurs sentiments avec leurs amis, leur famille et plus particulièrement leur partenaire, parce qu’ils ne veulent pas être perçus comme faibles ou sans défense. Les raisons qui sous-tendent ce raisonnement varient d’un homme à l’autre. Certains ont du mal à parler des effets secondaires possibles de la maladie et des traitements, tels que l’impuissance ou l’incontinence. Ils se sentent mal à l’aise dans leur propre corps et craignent de ne plus être attirants pour leur partenaire. D’autres, en revanche, ont peur que la maladie laisse des traces physiques et psychologiques, et ont du mal à parler de ces transformations. Surmonter ses inhibitions n’est simple pour personne, mais partager vos inquiétudes ouvertement pendant votre traitement peut avoir un effet libérateur. Si vous ne le faites pas, toutes vos craintes et sentiments restés non-dits peuvent engendrer des troubles émotionnels.

La prostate est un organe qui n’est présent que chez l’homme

La prostate a environ la taille d’une châtaigne et se situe en dessous de la vessie. Lors de la miction, les urines doivent la traverser pour sortir du corps à travers l’urètre, canal qui permet d’évacuer l’urine et le sperme. Tout autour de l’urètre, un ensemble de fibres musculaires sont regroupées au niveau du col vésical et sous la prostate, et forment le sphincter urinaire qui contrôle le passage de l’urine en se contractant ou se relâchant et permet ainsi de gérer la continence. La prostate est entourée d’une capsule, qui la sépare du reste des autres organes du pelvis.

La prostate est une glande, c’est-à-dire qu’elle produit un liquide qui sert à garder en vie les spermatozoïdes et les aide à sortir du corps lors de l’éjaculation. En effet, le liquide éjaculatoire est composé majoritairement de liquide prostatique, les spermatozoïdes qu’il contient ne représentent qu’une proportion infime. Ces derniers sont acheminés des testicules vers les réservoirs accolés à la prostate et appelés « vésicules séminales ». Tout comme les urines, l’éjaculation sort aussi par l’urètre. La prostate régule ce carrefour entre mixions et éjaculations.

La prostate a donc un rôle dans la fonction reproductive, sexuelle et urinaire de l’homme.

Avec l’âge, la prostate peut grandir et ainsi causer des problèmes

L’hypertrophie bénigne de la prostate

Appelée aussi adénome de la prostate, hyperplasie de la prostate ou encore HPB : elle correspond au grossissement du centre de la glande obstruant l’urètre qui la traverse ainsi que le canal urinaire, ce qui gêne la miction et entraîne une perte d’élasticité. La prostate peut parfois atteindre 4 à 5 fois sa taille normale (la taille standard est celle d’une noix de 20 g). Très courante, cette pathologie concerne plus de 6 millions d’hommes de plus de 50 ans en France, et 100 000 individus se font opérer chaque année. Elle peut commencer vers l’âge de 40 ans mais la fréquence est beaucoup plus élevée après 70 ans. C’est une pathologie bénigne qui n’évolue pas en cancer.

Les troubles et gênes caractéristiques sont :

  • Des envies fréquentes d’uriner (pollakiurie : à partir de 2 fois/nuit et plus de 6 fois/jour). C’est le symptôme le plus fréquent, accompagné parfois de fuites
  • Des difficultés à uriner (dysurie) : jet faible et lent, difficultés à mettre en route la miction (on doit « forcer » pour uriner), gouttes retardataires
  • L’impériosité (ou urgenturie) : envies pressantes d’uriner et difficiles à maîtriser avec parfois quelques fuites
  • Des difficultés à vider complètement la vessie (miction incomplète)
  • Des troubles sexuels avec des difficultés d’érection et/ou une éjaculation moins puissante. La pression de la prostate est augmentée, ce qui perturbe le flux sanguin vers le pénis.

La prostatite

C’est un gonflement, une inflammation ou une infection de toute la glande qui peut survenir après des vidanges incomplètes de la vessie et une infection des urines. La moitié des hommes en souffrent au moins une fois dans leur vie.

Les troubles liés à la prostatite :

  • Pour la prostatite aigüe : des jets urinaires faibles lors de fréquentes mictions douloureuses accompagnées de fièvre.
  • Pour la prostatite chronique : elle évolue sur plusieurs mois par poussées douloureuses au niveau du périnée, du dos ou de l’abdomen, mais sans fièvre
  • Douleur à l’éjaculation : si elle n’est pas traitée, la prostatite à long terme peut entraîner une dysfonction érectile.

Le cancer de la prostate (ou adénocarcinome)

Il se situe sur la zone périphérique de la prostate. Lorsque la tumeur atteint une certaine taille, elle peut donner lieu à des difficultés pour uriner.

Troubles de la miction et de l’érection après prostatectomie

Les opérations de la prostate concernent certains adénomes, certains cancers, des troubles urinaires trop gênants ou une rétention aiguë d’urine (fait de ne pas pouvoir uriner alors qu’on en a très envie). Plus de 20 000 hommes subissent une prostatectomie (ablation de la prostate) chaque année. Cette intervention entraîne des complications fonctionnelles plus ou moins gênantes telles que des problèmes d’incontinence urinaire et des dysfonctionnements érectiles si les nerfs responsables de l’érection n’ont pas pu être préservés lors de la chirurgie.

Les effets secondaires du traitement par prostatectomie sont :

  • L’incontinence urinaire transitoire (après 1 an) : 5 à 47 % des patients
  • L’incontinence urinaire irréversible (après 2 ans) : 2 à 10 % des patients
  • Les dysfonctions érectiles : 80 % des patients.

Le traitement du cancer de la prostate peut se faire par chirurgie, par radiothérapie et/ou chimiothérapie. Des effets indésirables de la radiothérapie peuvent apparaître : troubles urinaires (incontinence, urgenturie, dysurie) et troubles de l’érection chez 50 à 70 % des patients.

Les différentes techniques de rééducation de la prostate

En général, ce sont des techniques médicales pour lesquelles les séances ont lieu avec un professionnel de santé. Il existe différentes techniques :

  • La rééducation manuelle : indispensable dans un premier temps, elle se pratique chez un kinésithérapeute spécialisé. C’est la meilleure solution pour que le patient prenne conscience des muscles périnéaux et de leurs fonctions dans les activités quotidiennes
  • Les exercices de Kegel : ce sont des mouvements de contractions/relâchements pour renforcer le plancher pelvien. Ils sont, la plupart du temps, préconisés pour le traitement de l’incontinence et indiqués en sexologie pour améliorer les érections, la maîtrise de l’éjaculation et de l’orgasme
  • L’électrostimulation : le kinésithérapeute utilise un électrostimulateur avec une sonde anale ou des électrodes. Le courant utilisé est de faible intensité et non douloureux. Elle se pratique par voie réflexe et sur contractions actives volontaires contrôlées manuellement par le thérapeute (biofeedback). L’électrostimulation permet une réelle prise de conscience des bons muscles à travailler (corticalisation). Le patient apprend à cibler les muscles périnéaux et non plus les muscles abdominaux. En cas de prostatectomie, elle se pratique sans sonde anale, au début, le temps de la cicatrisation
  • Le biofeedback : il peut être sonore et/ou visuel (les contractions apparaissent sur un écran) et correspond à un rétrocontrôle objectif d’une contraction volontaire. Les différents programmes des appareils d’électrostimulation permettent une rééducation sur mesure, qui peut se faire soit avec une sonde anale, soit avec des électrodes. Ces dernières sont moins efficaces mais rendent la rééducation possible si on ne peut introduire de sonde dans l’anus
  • La rééducation comportementale : se fait en clinique et en postopératoire. Basée sur le comportement et les croyances du patient quant à ses troubles d’incontinence d’effort ou d’urgenturie, cette méthode est mise en place pour différer les besoins d’aller uriner.

Ces différentes techniques offrent, en général, de très bons résultats au bout de 12 séances chez un spécialiste. Par la suite, il est impératif de poursuivre sa rééducation périnéale à domicile pour compléter les résultats et surtout continuer à bénéficier des bienfaits de la rééducation périnéale en cabinet. Il est indispensable de continuer à entretenir et à renforcer les muscles de son périnée à domicile.

La prévention est essentielle à une bonne santé de la prostate

En effet, selon l’adage « il vaut mieux prévenir que guérir », la prévention est essentielle à la bonne santé de la prostate. L’exercice régulier, une alimentation saine et une hydratation adéquate peuvent aider à maintenir une prostate saine. La surveillance régulière de la santé de la prostate est également importante pour déterminer rapidement les problèmes et les traiter.
Comme nous venons de le voir, les problèmes de prostate tels que la prostatite et l’hypertrophie bénigne de la prostate peuvent nuire à un fonctionnement normal de la prostate. Pour tenter d’éviter ces troubles ou en tous cas de les minimiser ou retarder, Il est important d’intervenir dès que possible.

PRÉVENIR C’EST :

Etre à l’écoute de son corps, rester vigilant

Il est important de se faire examiner régulièrement à titre préventif. Un suivi médical régulier permet de détecter et de traiter les problèmes de santé potentiels à un stade précoce. Des examens réguliers de la prostate peuvent être recommandés, en particulier pour les hommes ayant des antécédents familiaux d’HBP. La détection précoce d’un éventuel problème prostatique peut avoir un impact sur les traitements et leur succès. Il existe deux types d’examens de dépistage :

  • Le dosage du PSA au moyen d’une prise de sang
  • Le toucher rectal. Cet examen permet au médecin de vérifier le volume, la consistance et la texture de la surface de la prostate. Cet examen est inconfortable mais indolore.

Consulter un médecin en cas de symptômes

Si des symptômes tels que des problèmes urinaires, des difficultés à vider la vessie ou des douleurs à l’éjaculation ou la miction sont présents, il est essentiel de consulter un professionnel de la santé. L’identification précoce des problèmes de prostate permet une gestion appropriée.

L’adoption d’un mode de vie sain

et de certaines mesures spécifiques visant à maintenir la santé de la prostate. Il est important de souligner que bien que certaines de ces recommandations puissent réduire le risque de développer des troubles du fonctionnement de la prostate, il n’existe aucune garantie absolue de prévention totale. Cependant, en intégrant quelques habitudes positives dans votre vie quotidienne, vous pouvez prendre soin, naturellement, de votre prostate.

Boire suffisamment d'eau

est essentiel pour diluer l’urine et réduire les risques d’irritation de la prostate. Une hydratation adéquate peut contribuer à maintenir le bon fonctionnement de la glande prostatique. Il est recommandé de boire 2 litres d’eau par jour minimum. Les tisanes, notamment celles à base d’ortie ou de prêle, sont réputées pour leur action diurétique douce, favorisant l’élimination des toxines (déchets) du corps. Se retenir longtemps d’uriner peut irriter la vessie. Après 19 heures, buvez modérément pour éviter de devoir vous lever la nuit. La consommation excessive d’alcool et de caféine peut irriter la prostate. Il est recommandé de limiter la consommation de ces substances pour maintenir la santé de la prostate. Vous pouvez vous faire accompagner (consulter Christelle Dupleix, herboriste).

Manger sainement et de manière équilibrée

Le surpoids ou l’obésité sont associés à un risque accru de développer des troubles de la prostate. Il convient de maintenir un poids santé grâce à une alimentation équilibrée. Les régimes riches en fruits, légumes, grains entiers et faibles en graisses saturées peuvent contribuer à maintenir la santé de la prostate. Certains aliments sont spécifiquement considérés comme bénéfiques pour la prostate. C’est le cas par exemple des tomates (riches en lycopène) et des poissons gras (source d’acides gras oméga-3). Les légumes, notamment ceux riches en caroténoïdes tels que les tomates et les carottes, ainsi que les fruits, peuvent potentiellement réduire les risques d’adénome de la prostate. Une explication plausible réside dans le fait que les légumes et les fruits renferment des niveaux élevés d’antioxydants, de polyphénols, de vitamines, de minéraux et de fibres. Cela pourrait jouer un rôle crucial dans la modification des voies inflammatoires associées au développement de l’hypertrophie de la prostate. Il est important de maîtriser son apport en protéines, la consommation de viande rouge, de matières grasses, de produits laitiers, de céréales, de pain, de volaille et d’amidon.
Pour vous aider dans cette démarche, vous pouvez consulter une diététicienne ou encore un(e) naturopathe.

Eviter la sédentarité, pratiquer une activité physique régulière

Passer de longues périodes assis est associé à divers problèmes de santé, y compris une possible contribution à l’apparition des troubles du fonctionnement de la prostate. Maintenir une activité physique constante peut également aider à améliorer la circulation sanguine et à réduire l’inflammation. Il est recommandé de prendre des pauses régulières pendant les périodes de travail sédentaires, de s’étirer. Pratiquer une activité physique contribue de manière générale à se maintenir en bonne santé et promouvoir une activité physique de manière continue est bénéfique pour la santé de la prostate. Des études ont montré que l’activité physique peut aider à réduire le risque de développer des troubles de la prostate.

Des exercices pour travailler :

  • L’endurance en pratiquant la marche, le vélo ou la course à pied par exemple
  • Le renforcement musculaire en pratiquant la musculation, le fitness. Cela peut contribuer à réduire les tensions dans la région pelvienne
  • La souplesse avec le yoga, le stretching. Cela peut favoriser une meilleure circulation sanguine et la fonctionnalité de la prostate.

Eviter la consommation de tabac

Le lien étroit entre le tabagisme et l’artériosclérose a été fortement associé au développement des problèmes d’érection. De même, la corrélation bien établie entre les troubles érectiles et les troubles urinaires suggère que l’exposition au tabac pourrait contribuer au développement des symptômes urinaires associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate.

Gérer le stress

Le stress chronique peut avoir un impact négatif sur la santé en général, y compris sur la prostate.

La réflexologie, un soutien naturel pour votre prostate

Pour mieux gérer votre stress, différentes techniques peuvent être mises en place :

  • Pratiquer une activité physique régulière pour se libérer des tensions
  • Veiller à un équilibre entre vie professionnelle et personnelle
  • Verbaliser auprès de vos proches ou d’un professionnel de santé vos préoccupations ou vos problèmes
  • Pratiquer la relaxation. Choisir la méthode qui vous correspond.

La réflexologie est une méthode alternative, complémentaire et naturelle qui peut aider à soulager les maux liés aux troubles de la prostate et accompagner les personnes qui cherchent un moyen d’améliorer leur quotidien.
Effectivement, une séance de réflexologie :

  • Apporte à la personne une relaxation intense qui libère le corps de toutes les tensions inutiles
  • Favorise le relâchement musculaire et donc l’atténuation des douleurs
  • Aide à l’amélioration en cas de déséquilibre ou de dysfonctionnement d’un système.

 

La réflexologie vous permettra d’agir sur le bon fonctionnement de votre prostate mais aussi de votre organisme dans son ensemble.

De manière préventive, en bénéficiant régulièrement de séances de réflexologie, vous stimulez les points et les zones réflexes de votre système urinaire, reproducteur et endocrinien ce qui va permettre :

  • De maintenir, préventivement, une bonne activité de votre système et le soutenir
  • D’améliorer son activité et le redynamiser en cas de déséquilibre
  • De permettre à votre corps de revenir, naturellement, à un équilibre, une homéostasie.
  • De retrouver un bon fonctionnement de votre prostate.


Lors de l’apparition des premiers troubles, la réflexologie peut également venir en soutien à un dispositif médical afin d’améliorer votre confort de vie quotidien et retrouver un bien-être de vie. Les séances devront être régulières pour plus d’efficacité.
Mais la réflexologie peut aussi vous apporter du mieux-être au cours de traitements plus lourds voire après une intervention ou lors de votre traitement en chimiothérapie avec l’avis de votre médecin.

La réflexologie n’est pas une méthode miracle pour régler les dysfonctionnements de votre prostate mais elle peut se révéler être une solution complémentaire naturelle pour améliorer votre situation. Elle peut vous aider à soutenir les efforts que vous avez mis en place (hygiène alimentaire, activité physique…) pour vous aider à retrouver un équilibre.
Le temps pour constater les résultats est variable. Cela va dépendre de plusieurs facteurs :

  • L’ancienneté du trouble
  • Votre motivation
  • Votre disponibilité.

 

Votre réceptivité à cette technique est aussi un facteur déterminant. Parfois les personnes évoquent un réel mieux-être après la première séance, alors même que d’autres disent ne pas en tirer de bénéfice, même après de nombreuses séances. Tout comme certaines personnes sont satisfaites de l’acupuncture, de la sophrologie ou de l’homéopathie, je souhaite que vous puissiez trouver, dans la réflexologie, comme moi lorsque je l’ai découverte il y a plusieurs années, une réponse à vos attentes.


Mais, je suis sûre d’une chose : c’est vous qui décidez comment vous voulez vous sentir… Votre réflexologue peut vous accompagner et vous aider, mais vous devez tracer votre chemin et vous donner les moyens de parvenir à vos fins. La positivité, la persévérance, la patience vous donneront la force d’avancer. Ne jamais lâcher, surtout dans les moments les plus difficiles.


Vous allez y arriver !!

Pour conclure, j’espère que cet article contribuera à lever les tabous, les non-dits qui planent sur ce sujet. Je souhaite que les hommes concernés pourront y trouver du réconfort et le courage afin de faire face pour leur mieux-être. Je voudrais également que l’entourage de ceux qui souffrent puissent y puiser des prémices d’explication à des comportements inexpliqués et des éléments de soutien pour leur permettre d’accompagner au mieux le père, le frère, le conjoint…
Je voudrais que ce texte contribue à soutenir l’évènement caritatif annuel et international qui est organisé par la fondation Movember Foundation Charity. Depuis quelques années, MOVEMBER a pour but de sensibiliser l’opinion publique et de lever des fonds pour la recherche sur les maladies masculines telles que le cancer de la prostate ou celui des testicules, ainsi que sur les problèmes de santé mentale souvent tabous chez l’homme.

Je veux croire qu’un jour il sera possible de parler des problèmes de prostate comme l’on parle du cancer du sein ou de l’utérus.

À bientôt pour un nouveau sujet,
Valérie

Cet article ne remplace pas le diagnostic de votre médecin. Même si les solutions proposées ci-dessus ont fait leurs preuves, pour vous y retrouver entre ce qui est recommandé et ce qui est déconseillé pour votre organisme, votre premier réflexe, si vous souffrez d’incontinence, d’infection urinaire, doit être d’en parler à votre médecin traitant, un(e) naturopathe ou un médecin spécialiste urologue ou gynécologue.

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